
Bourse : le cours de l’action Alstom perd 30% en séance, retour des soucis de trésorerie
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Agritel, société de conseil spécialisée dans la gestion du secteur agro-alimentaire nous livre ses réflexion sur la volatilité des prix croissante dans le domaine...

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Agritel se pose la question : "A quoi faut-il imputer la hausse du panier moyen des Français de + 4.4 % en 2011, relatée par l’observatoire annuel des prix de familles rurales ?"
Selon agritel, cela dépend de différents facteurs :
– la hausse des coûts de l’énergie : les cours du [a[pétrole]a] sur New York ont augmentés de 90 USD/baril à 103 USD/baril entre le 1er janvier 2011 et aujourd’hui, soit une hausse de 14 % en 1 an. Pour être exact, considérons la parité Euro/USD : elle s’affichait à 1.3350 début 2011, contre 1.2800 ce jour. Traduit en euro, la hausse est encore plus conséquente, puisque le baril sur New York est donc passé de 67.4 €/baril à 80.4 €/baril, soit près de 20 % de hausse.
– la hausse des charges dites "de structure" : les dépenses liés à la main d’oeuvre ou encore celles liés à la fiscalité et aux investissements, de plus en plus nécessaires pour répondre aux contraintes environnementales.
Si la faiblesse de l’euro s’amplifie d’une manière généralisée le coût des produits importés pour les consommateurs français, les raisons citées ci-dessus n’éclaircissent pas la totalité de l’augmentation de prix des produits alimentaires. L’une des causes essentielles relève d’une lacune dans la prise en compte des besoins de gestion de la volatilité des prix par les acheteurs de la filière agroalimentaire.
Effectivement, en analysant l’évolution des cours des matières premières, on constate que les cours ont bien baissés sur une base annuelle, mais qu’ils ont surtout fluctué, tout au long de l’année, pour atteindre un pic en début d’été 2011.
Les opérateurs de la filière agroalimentaire doivent donc travailler sur leurs compétences en matière de gestion de la volatilité des cours des matières premières pour minimiser les incidences sur les prix à la consommation, dans les années à venir, pour les consommateurs.
– Le blé s’affichait le 1er janvier 2011 à 252 €/T sur Paris. Au 1er janvier 2012, il s’affiche à 195 €/T soit un repli de plus de 22 %.
– Le café, sur le marché de New York, au 1er janvier 2012 le prix s’affichait à 225 cents/livre. Après un plus haut de 300 cents/livre cet été, aujourd’hui, il s’affiche sur le même niveau.
– Le sucre roux, sur New York, les cours s’affichaient à 33 cents/livre le 1er janvier 2011. Il s’affiche aujourd’hui à 23 cents par livre, soit un repli de 30 %.
Il en est ainsi pour la majorité des denrées alimentaires.
[a[Bourse]a] Tendance avec cp Agritel


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