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La Bourse de Paris s’enfonçait davantage jeudi après-midi, au point de perdre brièvement plus de 2%, les craintes d’une normalisation monétaire plus précoce que prévu engendrées par des déclarations du président de la BCE gagnant en puissance.

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A 16H42 , l’indice CAC 40 perdait 80,49 points, soit1,53%, à 5.172,41 points dans un volume d’échanges de 3,1 milliards d’euros. La veille, il avait fini en léger repli de 0,11%.
La cote parisienne avait pourtant rebondi à l’ouverture, mais elle a rapidement été rattrapée par les interrogations autour du dernier discours du président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi.
La montée de l’indice de confiance économique dans la zone euro et celle de l’inflation allemande en juin ont en particulier fait écho à cette allocution prononcée mardi par M. Draghi et dans lequel les investisseurs ont vu l’amorce d’un virage monétaire.
"Les indicateurs du jour confortent la lecture non accommodante du discours de M. Draghi", a noté auprès de l’AFP Franklin Franklin Pichard, directeur général de Kiplink Finance.
Lors du forum annuel de l’institution à Sintra près de Lisbonne,le président de la BCE avait affirmé que "tous les signaux indiqu(aient) maintenant un renforcement et un élargissement de la reprise dans la zone euro" et qu’"au fur et à mesure que l’économie continuera de se redresser (...) la banque centrale pourra accompagner la reprise en ajustant les paramètres de ses instruments de politique".
Sur le front des valeurs, les valeurs bancaires étaient pour leur part bien orientées, la perspective d’une normalisation monétaire favorable au secteur jouant en leur faveur. Société Générale grimpait de 0,86% à 48,88 euros tandis que Crédit Agricole prenait 0,49% à 14,39 euros et BNP Paribas 0,42% à 64,60 euros.
A l’inverse, les titres technologiques souffraient dans le sillage de leurs homologues américains à Wall Street, Atos reculant de 3,18% à 121,80 euros, CapGemini de 2,37% à 89,62 euros et STMicroelectronicsde 1,40% à 12,64 euros.
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