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La Bourse de Paris évoluait en forte baisse lundi matin (-1,80%), pénalisée comme l’ensemble des actifs risqués par les craintes d’une aggravation du conflit en Ukraine.

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A 09H22 , l’indice CAC 40 perdait 79,31 points à 4.328,77 points. Vendredi, il avait pris 0,27%.
"L’escalade destensions en Ukraine provoque un mouvement défensif sur les marchés", résument les analystes chez Saxo Banque.
La Bourse de Paris, comme l’ensemble des marchés mondiaux, était affectée par la situation en Ukraine, les investisseurs s’inquiétant d’une possible escalade militaire et d’une intervention russe.
La majorité des indices asiatiques ont fortement reculé, tandis que la Bourse de Moscou et le rouble chutaient. Les opérateurs se reportaient sur les valeurs refuge comme les obligations allemandes et le franc suisse.
Le marché parisien recule alors même qu’il avait atteint un sommet depuis 2008 la semaine dernière, certains analystes se posant alors la question d’une possible correction.
Pour Chris Weston, analyste chez IG, "la situation en Ukraine est clairement le thème principal pour les marchés et va prendre le pas sur tout lereste cette semaine".
Il prévient toutefois qu’il s’agit d’un mouvement de vente important, mais "sans réelle panique", à l’image de ce qui a été observé lors des derniers événements géopolitique.
L’Ukraine s’est déclarée dimanche "au bord de la catastrophe" à la suite de la "déclaration de guerre" de la Russie et semblait perdre rapidement le contrôle de la Crimée, poussant les Occidentaux du G7 à faire bloc contre Moscou.
La situation "évolue d’heure en heure et est critique", observe M. Weston. "Le marché veut savoir dans quelles mesure l’Ouest va imposer des sanctions économiques à la Russie en cas de violence", selon lui.
"Tant que la visibilité ne sera pas meilleure sur les issues potentielles, les actifs refuges devraient avoir les faveurs des investisseurs", estiment pour leur part les stratégistes chez Crédit Mutuel-CIC.
L’Ukraine pourrait peut-être reléguer au second plan un agenda économique assez chargé sur les marchés.
En Chine, la production manufacturière a enregistré en février sa plus forte contraction depuis sept mois, selon l’indice PMI de la banque HSBC, confirmant le ralentissement de la deuxième économie mondiale.
Le marché attend désormais les indices PMI définitifs pour le mois de février en zone euro dans la matinée
Dans l’après-midi, les marchés suivront plusieurs indicateurs américains, avec les dépenses et revenus des ménages et les dépenses de construction pour janvier, ainsi que l’indice ISM d’activité dans l’industrie pour février.
Ces chiffres ne sont que le prélude à une semaine riche en événements, avec une réunion de la Banque centrale européenne (BCE) jeudi et le rapport mensuel sur l’emploiaux États-Unis vendredi.
Parmi les valeurs, les groupes les plus exposés à la Russie étaient en très fortes baisses, à l’image de Société Générale (-4,88% à 46,02 euros) et Renault (-3,84% à 69,44 euros).
Plus généralement, les titres les plus dépendants de la conjoncture étaient sanctionnés, avec ArcelorMittal (-3,10% à 11,11 euros) et Saint-Gobain (-3,09% à 42,16 euros).
En revanche, les valeurs plus défensives, moins dépendantes des mouvements du marché, limitaient la casse. Air Liquide perdait 0,94% à 98,82 euros et l’Oréal 0,49% à 122,15 euros.
Air France-KLM souffrait (-2,08M% à 9,80 euros) après un abaissement de recommandation par Crédit Suisse.
Vivendi perdait 0,99% à 20,51 euros alors que CANAL+ a acquis une participation de 60% dans Studio Bagel, chaîne humoristique française sur YouTube.
Eurofins résistait (+0,57% à 213,00 euros) après avoir réalisé en 2013 un bénéfice net de 72,2 millions d’euros, en hausse de 9,5%, et estimé que la perspective pour 2014 est "positive".
Wendel lâchait 1,64% à 38,30 euros. La société a investi 152 millions de dollars supplémentaires dans la société IHS holding, l’un des principaux fournisseurs d’infrastructures de télécommunications en Afrique, à l’occasion de sa récente augmentation de capital.
Lagardère perdait 1,53% à 28,65 euros. Cinq repreneurs se disputent l’ensemble des magazines vendus par legroupe, dont trois favoris avec en tête Didier Quillot, selon plusieurs sources proches du dossier.
Enfin, la Fnac lâchait 2,44% à 3,01 euros. La société lance lundi une offre de musique en streaming par abonnement.


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