
Plan épargne enfant : 50 euros offerts pour 100 euros versés chez Trade Republic
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La Bourse de Paris a fini en repli jeudi (-0,53%), le marché continuant de pâtir d’inquiétudes quant à l’avenir des politiques monétaires accommodantes des banques centrales, des deux côtés de l’Atlantique.

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L’indice CAC 40 a lâché 27,70 points à 5.152,40 points, dans un volume d’échanges animé de 4 milliards d’euros. La veille, il avait fini quasiment stable .
Après avoir ouvert proche de l’équilibre, la cote parisienne a creusé ses pertes au cours de la journée, avant de réduire un peu son recul après des chiffres en demi-teinte aux Etats-Unis.
"Ce sont toujours les banques centrales qui pèsent", explique à l’AFP Andrea Tuéni, analyste chez Saxo Banque.
Les marchés nourrissent en effet des craintes quant à un changement de ton des banques centrales, qui ont largement alimenté les marchés en liquidités depuis la crise financière de 2008.
Mercredi, la diffusiondu compte rendu de la dernière réunion de la Réserve fédérale américaine (Fed) ne les a pas rassurés. Selon ce rapport, le comité monétaire est divisé sur le calendrier à adopter en termes de resserrement monétaire.
"La Fed n’a pas vraiment donné d’indications claires sur lestaux, mais on a vu qu’il y avait eu une réflexion", analyse M. Tuéni.
"C’est le même son de cloche du côté de la Banque centrale européenne", poursuit l’analyste.
Les investisseurs ont en effet appris ce jeudi, lors de la publication du compte rendu de la dernière réunion de la BCE, que celle-ci avait envisagé de signaler plus clairement qu’elle se dirigeait vers un resserrement monétaire. Elle y a toutefois finalement renoncé par "prudence", selon le document.
"C’est une source de déstabilisation, qui a un impact à la fois sur les marchés actions,les marchés obligataires et le marché des devises", réagit M. Tuéni.
Par ailleurs, les investisseurs ont eu nombre de statistiques à digérer outre-Atlantique, dont les créations d’emplois dans le secteur privé, qui ont progressé en juin, bien qu’à un rythme plus lent que prévu.
La progression de l’activité dans les services, autre statistique regardée de près, a accéléré en juin, selon l’indice des directeurs d’achats de l’association professionnelle ISM.
Si ces chiffres en demi-teinte ont fait un peu bouger les marchés, les investisseurs sont surtout restés prudents avant le rapport sur l’emploi américain, qui sera publié vendredi, mais aussi avant la réunion du G20 à Hambourg vendredi et samedi.
– Bonne performance du secteur auto -
Toujours du côté des statistiques, les inscriptions hebdomadaires au chômage ont augmenté plus fortement que prévu aux Etats-Unis, tandis que le déficit commercial a légèrement reculé en mai grâce à des exportations plus fortes. Enfin, les stocks hebdomadaires de pétrole brut aux Etats-Unis ont enregistré une baisse trois fois plus forte qu’attendu, selon les chiffres du département américain de l’Energie.
Sur le front des valeurs, Sodexo a chuté de 6,03% à 106,75 euros, pénalisé par la révision à la baisse de sa prévision de croissance pour son exercice décalé 2016/17.
Le secteur bancaire a été porté notamment par la hausse des taux, à l’image de Société Générale (+1,74% à 49,86 euros), BNP Paribas (+1,35% à 65,34 euros) et Crédit Agricole (+0,58% à 14,73 euros).
TF1 a été lesté (-5,91% à 11,23 euros) par un abaissement de recommandation à "sous-performer" contre "neutre" auparavant par JPMorgan.
Le secteur automobile a fini bien orienté, Peugeot prenant 2,82% à 18,40 euros, Renault +1,59% à 81,11 euros et Valeo +1,88% à 60,63 euros.
Vinci a perdu 2,51% à 73,45 euros. Le groupe français de BTP et concessions, via sa filiale Vinci Energies, a annoncé l’acquisition de la société espagnole Acuntia, spécialisée dans les infrastructures de télécommunications.
A l’inverse, Air France-KLM a gagné 2,51% à 12,45 euros, enregistrant ainsi depuis le début de l’année une progression de plus de 140%, la plus forte hausse de l’indice élargi SBF120.
Airbus a progressé de 0,30% à 74,13 euros après être "entré en négociations exclusives" avec le groupe américain Standard Aero, spécialisé dans la maintenance aéronautique, pour lui vendre sa filiale canadienne Vector Aerospace.
Figeac Aéro a cédé 1% à 19,74 euros après un bénéfice net de 31,8 millions d’euros sur l’exercice décalé 2016/17 (clos fin mars), en baisse de 4,1% en raison d’un effet de change négatif.
lem/mch/nth


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