
Plan épargne enfant : 50 euros offerts pour 100 euros versés chez Trade Republic
Trade Republic propose jusqu’au 17 mars 2026 une offre promotionnelle permettant aux clients de bénéficier d’une prime de 50 euros pour 100 (...)
La Bourse de Paris a terminé en nette hausse (+1,52%) et au-dessus des 4.500 points pour la première fois depuis juin dernier, saluant le vaste programme de rachats d’actifs annoncé par la Banque centrale européenne.

Publié le par à 0 h 0
La mutuelle d’épargne GARANCE propose des offres de bienvenue exceptionnelles pour les nouvelles souscriptions en assurance vie sur Garance Epargne (jusqu’à 3.500€ offerts !). Les primes en euros sont soumises à conditions de versements en montant (cumulables sur toute la période des offres), sans imposition de répartition supplémentaire sur des unités de compte.
L’indice CAC 40 a pris 67,98 points à 4.552,80 points, signant une sixième séance de hausse consécutive, dans un volume d’échanges très étoffé de 6,2 milliards d’euros. La veille, il avait gagné 0,87%.
Le marché parisien a accueilli favorablement les annonces du président de la Banque centrale européenne Mario Draghi, après avoir toutefois connu un regain de volatilité pendant sa conférence de presse.
"Les annonces étaient très attendues et vont dans le bon sens, d’autant que les montants sont plus élevés que prévu", remarque Xavier de Villepion, vendeur d’actions chez HPC.
"Cette politique monétaire est totalement inédite en zoneeuro, c’est du jamais-vu", selon lui.
La BCE va racheter jusqu’à 60 milliards d’euros de dette publique et privée par mois entre mars 2015 et septembre 2016, afin de lutter contre les risques de déflation en zone euro.
Elle a décidé de frapper fort et de s’aligner sur les autres grandes banques centrales aux Etats-Unis, au Japon et en Grande-Bretagne.
Le CAC 40 salue les annonces, mais a tout de même connu quelques soubresauts pendant le discours de Mario Draghi, passant même brièvement dans le rouge.
"Les hésitations ont été liées à la lecture de quelques détails du programme, notamment le partage des risques entre la BCE et les banques centrales nationales", souligne M. de Villepion.
Seuls 20% des titres achetés seront susceptibles de provoquer des pertes assumées collectivement par l’ensemble des Etats de la zone euro.
De même, le CAC 40 ne s’envole pas puisque les mesures de la BCE avaient été largement anticipées par les marchés ces derniers jours.
Parmi les valeurs, les banques ont largement profité des annonces de la BCE. BNP Paribas a pris 2,34% à 49,40 euros, Crédit Agricole 3,44% à 11,43 euros et Société Générale 3,72% à 38,08 euros.
Plusieurs valeurs dépendantes de la conjoncture ont été recherchées, à l’image de Saint-Gobain (+5,11% à 37,98 euros), Renault (+3,78% à 67,52 euros), Alcatel-Lucent (+5,09% à 2,99 euros) et Bouygues (+3,14% à 31,87 euros).
En revanche, les valeurs les moins soumises aux variations du marché ont reculé. Essilor a perdu 2,60% à 96,78 euros et Pernod Ricard 0,82% à 102,25 euros.
Air France-KLM a pris 0,95% à 7,87 euros après avoir annoncé de nouvelles mesures de restructuration pour faireface à la détérioration de ses recettes, qui comprennent notamment un nouveau projet de 800 départs volontaires qui n’affecteront pas les pilotes.
jbo/fka/az


Trade Republic propose jusqu’au 17 mars 2026 une offre promotionnelle permettant aux clients de bénéficier d’une prime de 50 euros pour 100 (...)

Les ETF actifs sont en vogue, les ETF passifs montrant leur limite sur la durée. La gamme d’ETF actifs de Nordea confirme ce frémissement.

Comment investir sur le pétrole ? Il est impossible pour un particulier de détenir en direct ce type d’actif, alors comment faire ? Explications.

Comme pour de nombreux assureurs, l’année 2025 aura été très favorable. Allianz enregistre un résultat record à 17,4 milliards d’euros. Détails.

L’envolée du marché des puces génère des profits colossaux, le titre Nvidia ne déçoit pas, mais les investisseurs souhaitent en avoir toujours plus.

Le retour de Stellantis en pleine forme sera long. Après le changement de direction, et la dépréciation d’actifs record pour une entreprise (...)