
Bourse : le cours de l’action Alstom perd 30% en séance, retour des soucis de trésorerie
Les investisseurs craignent un nouvel appel au marché afin de palier les soucis de trésorerie d’Alstom. La sanction est immédiate, chute du (...)
La Bourse de Paris montait de 0,30% jeudi peu après l’ouverture, suspendue à deux dossiers européens majeurs, un soutien supplémentaire de la Banque centrale européenne jeudi, et l’avenir de la relation entre le Royaume-Uni et l’Union européenne.

Publié le par
La mutuelle d’épargne GARANCE propose des offres de bienvenue exceptionnelles pour les nouvelles souscriptions en assurance vie, sans frais sur versements, sur Garance Epargne (jusqu’à 1.000€ offerts !). Le fonds en euros Garance figure parmi les plus performants du marché. Les primes en euros sont soumises à conditions de versements en montant (cumulables sur toute la période des offres), sans imposition de répartition supplémentaire sur des unités de compte.
L’indice CAC 40 prenait 16,71 points à 5.563,53 points vers 09H20 , au lendemain d’une clôture en baisse de 0,25%. A l’échelle européenne, la Bourse de Francfort prenait 0,12%, Londres 0,49% et Milan 0,22%. Très attendue depuis des semaines par les investisseurs européens, la réunion de la BCE devrait accoucher jeudi d’un nouveau soutien monétaire pour faire face à la crise du Covid-19.
Une conférence de presse de la présidente Christine Lagarde se tiendra par la suite à 14H30 (13H30 GMT).
L’institution "devrait augmenter la taille de son programme d’achats PEPP (son plan d’urgence anti-Covid de rachats d’actifs, ndlr) de 400milliards d’euros", anticipe le département recherches de Natixis, prévoyant un programme étendu jusqu’à la fin de l’année prochaine.
Egalement dans les anticipations de Natixis et de très nombreux observateurs des marchés, une amélioration des conditions de prêts à long termeà destination des banques, le TLTRO, alors que l’Europe subit les conséquences catastrophiques de la pandémie sur son économie.
Au ralentissement de l’activité s’ajoutent les incertitudes sur le double front du Brexit et du plan de relance de l’UE bloqué par la Hongrie et la Pologne.
Concernant le Brexit, les positions sont "très éloignées" avec le Premier ministre britannique Boris Johnson, a affirmé mercredi la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, évoquant "une discussion animée" à l’issue d’un dîner et renvoyant une décision à dimanche.
Or, le fait que "Boris Johnson fasse le déplacement à Bruxelles pour dîner avec Ursula Von Der Leyen offre un espoir" de dénouement à ce long divorce, souligne Michael Hewson, analyste en chef pour CMC Markets UK.
Le groupe de casinos (+1,42%à 21,50 euros) a vu son chiffre d’affaires annuel baisser de 20,8%, pénalisé par les fermetures liées à la pandémie, mais reste "serein" au vu du dynamisme de l’activité à la réouverture des établissements.
Le groupe familial Peugeot a annoncé mercredi avoir repris 2% du capital de PSA (+0,43% à 21,16 euros) en amont de sa fusion avec Fiat-Chrysler (FCA).
Le gestionnaire des aéroports parisiens (-0,09% à 105,90 euros) frappé de plein fouet par la crise du Covid-19, va supprimer 11% de ses effectifs dans le cadre d’un accord de rupture conventionnelle qui évitera les départs contraints, a-t-il annoncé mercredi.


Les investisseurs craignent un nouvel appel au marché afin de palier les soucis de trésorerie d’Alstom. La sanction est immédiate, chute du (...)

Sans surprise, la rotation sectorielle se confirme. Les années fastes du secteur du luxe sont désormais passées. La décroissance se confirme, (...)

La théorie voudrait que ce dividende exceptionnel ne change rien, mais ce serait ne pas tenir compte de la psychologie des particuliers (...)

Les actions de Capital ₿ sont désormais disponibles sous forme de jetons (tokens) sur le réseau Bitcoin.

À ce jour, SpaceX reste une société privée, maître d’œuvre pour le gouvernement américain. Le dépôt de dossier d’IPO relance la spéculation (...)

La guerre au Moyen-Orient a jeté un froid sur les places boursières, et particulièrement européenne. C’est l’envolée des taux d’intérêt qui (...)