Résultats 2012 : Acropolis en pleine croissance !

Résultats Acropolis 2012 : +10,46 % de chiffre d’affaires
Avec un chiffre d’affaires en croissance de 10,46 %, Acropolis Telecom a réussi un exercice 2012 de haute volée, dans un environnement pourtant difficile.
" Le métier d’opérateur télécom est instable, difficile et ingrat. Il nécessite du courage, de l’énergie et une vraie vision stratégique. L’année 2012 vient encore de le confirmer ", commente Samir Koleilat, président d’Acropolis.
En 2012 Acropolis a réalisé un chiffre d’affaires de 6 891 568 €. Une progression due essentiellement à la vente de services virtuels hébergés du type Cloud Computing "qui est venu compenser la chute du chiffre d’affaires de la téléphonie VoIP suite aux baisses de prix imposées par l’ARCEP et la disparition de la facturation entre opérateurs qui représentaient plus de 25 % de notre chiffre d’affaires" précise le président de la Cloud Compagny.
Autre fait marquant de l’année 2012 : le renforcement des équipes techniques et des partenariats (IBM, Sophos, Fortinet) dans le domaine de la sécurité.
Une orientation qui s’inscrit dans la ligne de la stratégie de développement élaborée début 2012 et qui permet aujourd’hui à l’opérateur de proposer un portefeuille de produits et services à forte valeur ajoutée particulièrement dédiés aux grands comptes et aux grandes PME.
Début 2013, la société a atteint l’équilibre en absorbant à la fois les charges générées par les loyers et le coà »t de la maintenance des data centers... en attendant qu’ils soient loués par des entreprises qui auront franchi le pas du Cloud privé.
"Ce qui devrait se confirmer dans les dix mois à venir " précise Samir Koleilat qui ajoute " en attendant, nos [a[fonds]a] propres nous permettent d’envisager encore de nouveaux investissements dans le Cloud, notamment dans les serveurs virtuels et le stockage de haute capacité et de haute sécurité ".
L’objectif final, défini en 2011, étant de proposer une offre d’infrastructure Cloud et Saas permettant aux moyennes et grandes entreprises "de migrer vers des solutions plus puissantes, plus sà »res et plus économiques ".