
Plan épargne enfant : 50 euros offerts pour 100 euros versés chez Trade Republic
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La Bourse de Paris a fini vendredi sur de lourdes pertes (-3,57%), laminée par un nouveau renforcement des tensions commerciales entre la Chine et les Etats-Unis.

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L’indice CAC 40 a perdu 198,41 points pour terminer à 5.359 points, dans un volume d’échanges très étoffé de 5,7 milliards d’euros. La veille, il avait fini en hausse de 0,70%. Au cours de la semaine écoulée, l’indice a perdu 4,48%. Mais il continue d’afficher une hausse de 13,28% depuis le 1er janvier.
La cote parisienne a brutalement sombré dans le rouge dès l’ouverture, dans le sillage de Wall Street, après que Donald Trump a relancé les hostilités avec la Chine en annonçant l’extension au 1er septembre à tous les produits chinois de droits de douanes supplémentaires. Vendredi matin, Pékin a rétorqué qu’il n’aurait d’autre choix que de prendre des mesures de représailles si Donald Trump mettait sa menace à exécution.
"C’està nouveau une escalade" des tensions commerciales sino-américaines, qui "montre l’absence de cohérence de la communication de Trump", alors qu’il y a seulement quelques jours, l’administration américaine indiquait que "les discussions se passaient bien", a souligné auprès de l’AFP Alexandre Baradez, analyste chez IG France. L’attente d’un accord commercial et d’un geste accommodant lors des réunions de politique monétaire constituaient, selon lui, les deux piliers de la hausse enregistrée par les marchés actions depuis le début de l’année. Or, "nous avons eu lesréponses à ces deux éléments-là en l’espace de quelques jours : la Fed a pris une décision minimaliste sans servir plus que ce que le marché attendait, et Trump déçoit sur le côté commercial", a ajouté M. Baradez.
"C’est plus qu’une simple correction, c’est un mouvement d’alerte", a observé de son côté Frédéric Rozier, gestionnaire de portefeuille chez Mirabaud France, auprès de l’AFP. "Cela faisait plus d’un mois et demi que le CAC 40 était au-dessus des 5.500 points et il n’est pas impossible que le marché descende un peu plus bas dans les prochains jours."
Dans ce contexte d’aversion au risque exacerbée, la publication d’indicateurs américains en demi-teinte a aussi pesé.
Le déficit commercial américain s’est réduit en juin sous l’effet d’une baisse des importations notamment en provenance de Chine et de l’Union européenne, maisles exportations ont encore plus baissé, signe du ralentissement économique. Par ailleurs, les créations d’emplois ont fortement diminué en juillet tandis que le taux de chômage est resté stable à 3,7%, selon le ministère du Travail, qui a aussi révisé en nette baisse le nombre d’emploiscréés en juin.
"Le marché commence à intégrer le fait que si les statistiques sont mauvaises, ou moins bonnes, dans un contexte où les tensions commerciales reprennent, il n’y aura pas forcément de miracle à attendre de la Fed", a estimé M. Baradez.
La Banque centrale américaine, sous la pression constante de Donald Trump pour stimuler l’économie, a réduit ses taux d’intérêt pour la première fois en 11 ans mercredi mais en précisant que cela n’ouvrait pas la voie à une longue série de baisses de taux, laissant les investisseurs sur leur faim.
Sur le terrain des valeurs, "le marché sanctionne encore plus durement les titres cycliques, liés à la croissance et aux sanctions commerciales", a constaté M. Rozier.


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